Rachid Nekkaz dénonce l’hypocrisie des médias français et les préjugés idéologiques de l’élite intellectuelle française dans leur soutien à Boualem Sansal

Rachid Nekkaz dénonce l’hypocrisie des médias français et les préjugés idéologiques de l’élite intellectuelle française dans leur soutien à Boualem Sansal

Rachid Nekkaz dénonce l’hypocrisie des médias français et les préjugés idéologiques de l’élite intellectuelle française dans leur soutien à Boualem Sansal

Lors de sa dernière apparition, dans une nouvelle vidéo, l’activiste algérien Rachid Nekkaz a dénoncé l’hypocrisie des médias français et le double standard qu’ils utilisent dans le traitement des questions d’opinion publique et de libertés, notamment la liberté d’expression, ainsi que la politique de deux poids, deux mesures pratiqué par certaines élites intellectuelles françaises, notamment dans leur traitement de la question de l’écrivain franco-algérien qui dénonce son pays et ses bienfaits, Boualem Sansal.

Dans ce contexte, Nekkaz a confirmé que le tumulte médiatique suscité par ces milieux en faveur de Sansal provient du parti pris idéologique d’un écrivain qui adhère à sa pensée, exprimant sa surprise qu’ils aient ignoré son affaire il y a plus d’un an aujourd’hui.

A cet égard, l’intervenant a indiqué que les autorités françaises avaient précédemment refusé, le 18 septembre 2023, d’accorder un visa à son avocat algérien, Abdelkader Chohra, afin de le défendre devant la justice française, lorsqu’il avait été condamné par défaut  à 18 mois de prison ferme et à la saisie de tous ses comptes bancaires et ses appartements.

Nekkaz a affirmé que les autorités de chaque pays ont le droit de refuser d’accorder un visa à un citoyen, un homme d’affaires ou un avocat, ajoutant : « Mais quand je vois cette polémique dans les médias français à propos du refus des autorités algériennes d’accorder à François Zimray, l’avocat de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, je ne comprends pas ce qui se passe. »

Nekkaz a confirmé qu’il est écrivain et qu’il possède de nombreux livres, plus encore que ceux écrits par Sansal, sur lequel a éclaté tout ce tourbillon médiatique fabriqué, se demandant pourquoi les médias français n’ont pas réagi à l’époque pour le défendre et le soutenir lorsque la France a refusé d’accorder un visa à son avocat algérien ?

L’activiste algérien a affirmé que les autorités algériennes, dont la politique étrangère adopte le principe de réciprocité, ont parfaitement le droit de ne pas accorder de visa à l’avocat de l’écrivain franco-algérien, Boualem Sansal, tout comme la France avait le droit de ne pas accorder de visa à l’avocat d’un écrivain algérien, en l’occurrence Rachid Nekkaz.