Sansal, un pantin manipulé par le révisionnisme franco-sioniste dans le but d’attaquer l’Algérie

Sansal, un pantin manipulé par le révisionnisme franco-sioniste dans le but d’attaquer l’Algérie

Boualem Sansal, l’intellectuel autoproclamé adulé par une petite élite française, est redevenu un instrument de propagande anti-algérienne, déclenchant une controverse emblématique de l’interaction complexe entre nostalgie coloniale, trahison idéologique et manipulation géopolitique. Son arrestation récente en Algérie, suivie de la défense véhémente de l’establishment français, y compris celle du président Emmanuel Macron, a dévoilé un nouveau chapitre de sa trajectoire de mépris de la souveraineté et des valeurs algériennes.

La rhétorique de Sansal, qui s’aligne de manière inquiétante sur le révisionnisme colonial, le positionne comme une voix « algérienne » célébrée en France – une position acquise non pas par son mérite intellectuel mais par le dénigrement de ses racines. Avec des personnalités partageant ses idées comme Kamel Daoud, Sansal incarne l’archétype de l’« intellectuel » algérien adapté aux goûts français : celui qui nie activement les sacrifices, l’identité et la souveraineté de l’Algérie pour obtenir les éloges du système même qui a opprimé sa patrie.

Sa visite infâme dans les territoires occupés, « l’entité sioniste », en 2012, a marqué un tournant, l’éloignant encore davantage des Algériens de tous bords politiques. Cet acte, considéré comme une trahison flagrante de la solidarité historique et indéfectible de l’Algérie avec la Palestine, a cimenté sa réputation de paria. L’Algérie, une nation définie par sa lutte acharnée contre l’oppression coloniale et sa position morale contre l’injustice dans le monde, a considéré les actions de Sansal comme un affront à son éthique même.

En 2016, Sansal a fait face à un désaveu public sans précédent de la part de sa propre famille. Dans une interview révélatrice avec Echorouk, ils ont dénoncé son comportement et condamné son détachement des valeurs algériennes, en particulier sa tendance à rejeter l’histoire révolutionnaire de l’Algérie et à minimiser les sacrifices de ses martyrs. Ce désaveu a résonné comme une puissante accusation contre un homme dont l’opportunisme a longtemps éclipsé toute contribution littéraire.

Le parcours de Sansal dans la sphère publique algérienne mérite également d’être examiné. En tant qu’ancien fonctionnaire du ministère de l’Industrie au début des années 2000, il a été accusé d’absentéisme et d’implication dans des activités douteuses. L’ancien ministre El Hachemi Djaâboub a publiquement dénoncé les tentatives de Sansal de tirer parti de ses prétendues relations avec des acteurs étatiques puissants pour échapper à toute responsabilité – une révélation qui renforce l’image d’un homme motivé par son intérêt personnel plutôt que par sa loyauté nationale.

La défense de Sansal par l’élite politique et médiatique française révèle une hypocrisie flagrante. Tout en prétendant défendre la liberté d’expression, la France nourrit une nostalgie coloniale qui porte activement atteinte à la souveraineté algérienne. Les expressions d’« inquiétude » de Macron concernant l’arrestation de Sansal contrastent fortement avec le silence de la France sur les violations des droits de l’homme commises par l’entité sioniste ou son refus de faire face à ses crimes coloniaux en Algérie avec une véritable contrition.

Le cas de Sansal ne concerne pas seulement un individu mais un programme idéologique plus large. Il représente un réseau de voix en France qui exploitent leur héritage algérien pour faire avancer des récits révisionnistes, saper l’indépendance algérienne et assainir les crimes coloniaux. Les distinctions qui lui ont été décernées, comme les prix littéraires, servent de récompenses à peine voilées pour la conformité idéologique à un paradigme postcolonial qui cherche à délégitimer l’autorité historique et morale de l’Algérie.

Pour l’Algérie, Sansal symbolise le spectre persistant du projet colonial – un projet qui vise à réécrire l’histoire, à effacer l’identité et à réduire une nation fière à une simple toile de fond pour des ambitions personnelles. Alors que l’establishment français se rallie à cette figure, l’Algérie reste ferme, déterminée à préserver sa souveraineté et son intégrité contre toute tentative de subversion.

Le récit de Boualem Sansal est un récit édifiant sur le prix à payer pour abandonner ses racines et ses valeurs pour une reconnaissance éphémère. Il souligne la résilience d’une nation qui refuse d’être réduite au silence par le révisionnisme et la trahison, aussi éloquents soient-ils.